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	<title>Commentaires sur : le théâtre gallo-romain des BOUCHAUDS (16)</title>
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	<description>pirates pictons à la recherche de leurs racines</description>
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		<title>Par : Pierre Collenot</title>
		<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2007/04/18/le-theatre-gallo-romain-des-bouchauds-16/#comment-336</link>
		<dc:creator>Pierre Collenot</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 14:36:31 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Les blogs de qualité ne courent pas les rues du net.
Bravo pour le vôtre, dont les thèmes et la rédaction méritent le détour.

A propos du site des Bouchauds, j&#039;ai mis en ligne sur le site Histoire Passion deux documents écrits par le père Camille de La Croix 

- le premier sur l&#039;histoire de la découverte et des premières fouilles du théâtre, 

- le second sur les hypothèses faites alors sur l&#039;emplacement présumé de Sermanicomagus.
 
ces documents proviennent du bulletin de la SAHC
 
- et un extrait de la table Théodosienne (ou de Peutinger) montrant l&#039;emplacement de Sermanicomagus sur le trajet Chassenon-Saintes.
 
Longue vie à votre blog.

Cordialement
 
Pierre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Les blogs de qualité ne courent pas les rues du net.<br />
Bravo pour le vôtre, dont les thèmes et la rédaction méritent le détour.</p>
<p>A propos du site des Bouchauds, j&#8217;ai mis en ligne sur le site Histoire Passion deux documents écrits par le père Camille de La Croix </p>
<p>- le premier sur l&#8217;histoire de la découverte et des premières fouilles du théâtre, </p>
<p>- le second sur les hypothèses faites alors sur l&#8217;emplacement présumé de Sermanicomagus.</p>
<p>ces documents proviennent du bulletin de la SAHC</p>
<p>- et un extrait de la table Théodosienne (ou de Peutinger) montrant l&#8217;emplacement de Sermanicomagus sur le trajet Chassenon-Saintes.</p>
<p>Longue vie à votre blog.</p>
<p>Cordialement</p>
<p>Pierre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lamainrouge</title>
		<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2007/04/18/le-theatre-gallo-romain-des-bouchauds-16/#comment-27</link>
		<dc:creator>lamainrouge</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2007 09:04:01 +0000</pubDate>
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		<description>petit souvenir supplémentaire : mon père nous racontait, qu&#039;enfant, il accompagnait sa famille à la foire de Rouillac et que son grand père lui offrait toujours un carquelin (=craquelin, petit gâteau en pâte sablée décorée de sucre) en forme de cheval. On n&#039;en trouve plus depuis longtemps à la foire de Rouillac, mais c&#039;est aujourd&#039;hui  le nom d&#039;un prix décerné localement aux amateurs et défenseurs du parler saintongeais (not&#039; santonjhe). Epona est donc toujours honorée ici, même de façon indirecte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>petit souvenir supplémentaire : mon père nous racontait, qu&#8217;enfant, il accompagnait sa famille à la foire de Rouillac et que son grand père lui offrait toujours un carquelin (=craquelin, petit gâteau en pâte sablée décorée de sucre) en forme de cheval. On n&#8217;en trouve plus depuis longtemps à la foire de Rouillac, mais c&#8217;est aujourd&#8217;hui  le nom d&#8217;un prix décerné localement aux amateurs et défenseurs du parler saintongeais (not&#8217; santonjhe). Epona est donc toujours honorée ici, même de façon indirecte.</p>
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	<item>
		<title>Par : Onouava</title>
		<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2007/04/18/le-theatre-gallo-romain-des-bouchauds-16/#comment-24</link>
		<dc:creator>Onouava</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2007 09:47:34 +0000</pubDate>
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		<description>Hummmmmmm Erynie, qu&#039;est-ce que tu écris joliment bien ! J&#039;ai beaucoup apprécié la vie qui jaillit parmi tes mots, forte, puissante, pleine d&#039;humus !
bises</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hummmmmmm Erynie, qu&#8217;est-ce que tu écris joliment bien ! J&#8217;ai beaucoup apprécié la vie qui jaillit parmi tes mots, forte, puissante, pleine d&#8217;humus !<br />
bises</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : erynie</title>
		<link>http://lamainrouge.wordpress.com/2007/04/18/le-theatre-gallo-romain-des-bouchauds-16/#comment-16</link>
		<dc:creator>erynie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 07:28:06 +0000</pubDate>
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		<description>Autant l&#039;avouer : j&#039;ai pour les Bouchauds un amour de petite fille, comme celui qu&#039;on peut avoir pour les contes de fée. C&#039;était le château fantastique qui gardait la colline. On s&#039;y arrêtait parfois en vitesse en revenant de la foire de Rouillac, où on avait acheté une douzaine de poulets à engraisser après avoir admiré chevaux, vaches et tracteurs de la foire agricole. Mais le meilleur chemin ne passait pas par la grande route qui va d&#039;Angoulême à Cognac, non la meilleure route c&#039;est celle qui passe par le sommet des collines, en retrait par la campagne. On s&#039;arrêtait parfois au théâtre lors de nos périples familiaux à bord de la R16, à moitié nauséeux dans les fumées des Gitanes spéciales virées du dimanche et qui emporteront bien plus tard mon père dans son dernier voyage. Ma mère ajustait un foulard sur sa tête, car le vent souffle sans faire semblant dans nos campagnes charentaises, et c&#039;était le signal pour nous les enfants de la course depuis la plate forme centrale jusqu&#039;au plus haut de ce qu&#039;il reste du théâtre. Les fouilles du santuaire n&#039;étaient pas encore ouvertes au public ni l&#039;accès aménagé comme aujourd&#039;hui, mais la magie des lieux était là, puissante, et tout le paysage montait à votre rencontre, ses lignes d&#039;énergie palpitant jusquà vous, petits géants sous le ciel dans un vertige délicieux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Autant l&#8217;avouer : j&#8217;ai pour les Bouchauds un amour de petite fille, comme celui qu&#8217;on peut avoir pour les contes de fée. C&#8217;était le château fantastique qui gardait la colline. On s&#8217;y arrêtait parfois en vitesse en revenant de la foire de Rouillac, où on avait acheté une douzaine de poulets à engraisser après avoir admiré chevaux, vaches et tracteurs de la foire agricole. Mais le meilleur chemin ne passait pas par la grande route qui va d&#8217;Angoulême à Cognac, non la meilleure route c&#8217;est celle qui passe par le sommet des collines, en retrait par la campagne. On s&#8217;arrêtait parfois au théâtre lors de nos périples familiaux à bord de la R16, à moitié nauséeux dans les fumées des Gitanes spéciales virées du dimanche et qui emporteront bien plus tard mon père dans son dernier voyage. Ma mère ajustait un foulard sur sa tête, car le vent souffle sans faire semblant dans nos campagnes charentaises, et c&#8217;était le signal pour nous les enfants de la course depuis la plate forme centrale jusqu&#8217;au plus haut de ce qu&#8217;il reste du théâtre. Les fouilles du santuaire n&#8217;étaient pas encore ouvertes au public ni l&#8217;accès aménagé comme aujourd&#8217;hui, mais la magie des lieux était là, puissante, et tout le paysage montait à votre rencontre, ses lignes d&#8217;énergie palpitant jusquà vous, petits géants sous le ciel dans un vertige délicieux.</p>
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